« Les images de Christine Barbe miroitent un monde réversible, évanescent, où les signes d'une réalité objective sont télescopés, en pleine mutation.
Le regard du spectateur est inversé, virtualisé.
Le réel se désintègre, se purge // les traces de la réalité objective disparaissent,
L'ambivalence de la présence et de l'absence opère une procession de simulacres dans un monde aléatoire où tous les jeux sont possibles. » |